09 avril 2007

LE ROCK DANS TOUS SES ETATS 2006 : le bonheur est dans le pré une fois l'an à Evreux (Part I)

Ouahhhhhhhh !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! BOUYYYYAAHHHHHHH
Yeahye i'm back from the dead.
Je trouvais trop dommage qu'un texte si peu intéressant mais sur lequel j'ai passé tant de temps reste dans mes entrailles d'ordinateur.
Et puis ça rappelle des bons souvenirs, même si il manque les 3/4 (GAAAAH) et qu'il manque surtout Carl's Day (le 25 Juin est devenu fête nationale depuis quand même !).
Mais voilà... comme ça vous saurez de ce que j'vous aurais pas dit (?).
(ah oui et désolée ça coupe abruptement aussi)

Parce qu'il faut bien commencer un jour et parce que je me dois de faire une note sur ce festival (c't'un devoir de mémoire merde !)
Il faut donc que je m'attelle à écrire quelquechose sur ce foutu festival.
Non que ça me dérange de m'en souvenir, justement j'aimerais m'en souvenir pour le restant de mes jours -d'où la nécessité d'écrire dessus- mais ça me permet difficile de mettre des mots sur tout ce qui s'est passé, et je sais d'avance que certains ne conviendront pas. Et fausseront en quelques sortes les propos... et les souvenirs.

Essayons de commencer par le commencement...

Nous partîmes 3 : moi, David, Xavier. Et c'est moi qui fait l'homme.
La chance qui a tendance à me caractériser ces temps-ci a été quelque peu absente du début du festival. Bon, il a fait un super temps quasiment tout du long quand même, alors qu'il a fait très moche tout le début de la semaine, mais ça n'excuse pas certains "évènements" des balbutiements du festival dirons-nous.
Départ de chez l'ami David à peu près sans encombres, à part des petites difficultés à faire rentrer tous les sacs dans l'AX de Xavier...Ensuite, 15 minutes on the road and... "j'ai oublié mon portaaable !!!"... Fait chier David. Mais ça va on est encore dans les temps.
Alors demi-tour et... on the road again, direction Evreux. La cassette-Archos fait entendre les Scissor Sisters à fond, avant de faire sonner les Dirty Pretty Things à s'en faire péter un pare-brise. Magnifique pour une tenue de route impeccable. Surtout dans les virages (on n'a pas du tout eu peur). L'autoroute sera rapidement tracée. En évitant les radars. Toujours.
Arrivée dans la ville que je chéris plus que tout au monde ce 24 Juin : Evreux... Ville Lumière ! Bref Evreux a surtout un Cora (chut chut pas de marque), lieu de rencontre de tous les festivaliers pour se préparer au campingage. Et donc achetage de provisions de type manger : sandwichs, chips (fromage, barbecue, tomate), chips de pomme (eurk), chorizo, saucisson sec... aga toussa quoi. Et du boire, du l'eau quoi. (oui de l'eau, nan on est pas comme ça nous)

Rien d'important à signaler, à part l'étrangeté des habitants d'Evreux : en effet au moment de retourner à la voiture, enfin non pardon, à l'AX (hihi), une damoiselle met un mot sur le pare-brise de la voiture d'à côté et retourne dans la sienne. Nous jetons un oeil et voyons que c'est un mot manuscrit... pendant qu'elle manoeuvre pour partir elle nous regarde en nous souriant bêtement. Humpf. Dès qu'elle est un peu loin, bien sûr nous nous jetons sur le mot (on est pas fouille-merde) ; "vous vous êtes garé à l'ombre, vous ne devez pas avoir la clim alors!...en tous cas vous avez une très belle voiture ! Félicitations" ... euh... bizarre quoi.

Enfin, nous arrivons sur les lieux... le parking le plus proche est celui que nous offre l'HP, le plus grand du département parait-il, ué super. Quand nous arrivons il est quasi vide, nous offrant une montagne de possibilités pour se garer.

Xavier conduit dangereusement.
Son permis n'avait pas une semaine.

Alors il a opté -assez précipitemment je dois dire- pour la place où on pouvait arracher une tige en acier et la coincer dans le pot d'échappement, vous voyez, celle en équilibre sur la bordure du fossé.
Oui. On a failli mourir emplafonnés dans un mur en pierre. Car il y avait un énorme mur en bas du fossé, ui.
Si on avait été Rock&Roll, on serait descendus tous les 3 de la voiture d'un pas désinvolte et on serait partis comme si de rien était, laissant sur le cul les quelques personnes assistant au désastre. C'eût été risible.
Bon j'vous rassure c'était quand même risible hein. D'ailleurs nos voisins de parking se sont pas gênés. Ils ont même pris des photos.
Comme on avait pas envie de se retrouver avec une voiture à la fourrière ou carrément dans le mur, bah on a réfléchi. Arf. Et c'est en réfléchissant ardemment que David s'est exclamé : "j'ai oublié mon billeeeet !". Comme quoi parfois vaut mieux pas réfléchir. Sur le moment honnêtement j'ai fait abstraction de cette exclamation (oué une connerie planétaire à la fois siouplait)...
Dieu merci nos voisins de parking n'étaient pas bons qu'à ricaner (oh non) et c'est un peu uniquement grâce à eux que ça s'est arrangé. On a réussi à trouver un câble et ils nous ont remorqués. Hey les gens du van!, si vous me lisez, trop merci les gens !

Et après il a fallu s'attaquer au problème d'oubli de place (gnnn). Xavier s'est dévoué pour lui payer un pass pour un jour, et pour le deuxième jour on a trouvé un arrangement inexplicable qui dépasse les limites de l'entendement (mais puisque vous insistez => Merguez qui nous rejoignait pour le deuxième jour devait retrouver la mère de David le lendemain à 10h pile près de la boulangerie de Duclair pour lui donner le billet de David que Merguez lui donnerait le lendemain quand elle arriverait en plein milieu d'aprem au festival. Oublier son billet cémal. Et à vos souhaits). Mais tant que ça lui permettait de faire entrer ses fesses au festival hein.
Mais c'était sans compter la perte... du portefeuille de Xavier !...

Aaahh... quel moment délicieux que d'être assise dans une voiture brûlante en essayant d'engloutir avec dégoût un sandwich à la provençale chaud pendant que deux empotés retournent tous les sacs derrière soi. Ouais parce que dans un moment pareil on a pas envie d'aider. Surtout quand on commence à entendre les balances du premier groupe par-delà la forêt : "Un! ... deux! ... un-deux!"
Le portefeuille fut enfin retrouvé, et nous purent enfin nous attaquer au camping, pour nous poser. Les choses ont commencé à bien s'arranger... La preuve, on a pas fait un pas de queue pour le camping, et on a eu du mal à choisir notre emplacement, tellement y avait pas encore de monde. On a retrouvé les mêmes rugbymen que l'année dernière avec leurs graillons et leurs maillot alliant rock&rugby de manière plutôt triviale je crois...
J'ai trouvé la fouille à l'entrée du camping particulièrement approfondie. Il a quand même totalement vidé mon sac!... Heureusement que j'avais rien de pas montrable. Enfin si j'en avais mais il l'a même pas trouvé cette poche-là... tsss. Le vigile a failli me piquer mon déo, mais il s'est rendu compte qu'il était pas en verre... Mais sachez qu'ils utilisent les objets confisqués ! Ainsi on a pu entendre : "Wahou mais il puait son déo au mec là ! Hey!! bah tu dragueras pas ce soir dédéy !" (ouais il s'appelle dédé ouais).
Dans le camping, notre choix se porta sur un emplacement loin du chemin (le passage, la nuit, c'est bouffant, on le sait maintenant ; cf (si vous en avez le courage) mon récit de l'année dernière pour les détails ) et près du grillage (pour être à côté de moins de monde possible). Le grillage blindé où c'est écrit naïvement "issue de secours".

J'ai dû monter my brand new tente toute seule, parce que les même deux empôtés se battaient avec celle de David. Ou mangeaient, ça dépend. Je sais que c'est moi le bonhomme mais bon, faut arrêter d'être brêles hein.

[En sortant du camping, une armée de cabinets ! ...]

Après l'accrochage de bracelets, l'aprem s'est enchaînée avec un voyage au lycée de Xavier (nan moi non plus j'vois pas le rapport mais que voulez-vous), et au distributeur de billet (histoire de rattraper les conneries du sieur David hum), et ils sont partis acheter son pass-un jour, pendant que j'accueillais Claire qui était viendue par d'autres voies de communication.

Voilà. Ca, c'était le début du festival.

C'est à ce moment-là que la chance m'a tapée tout doucement sur l'épaule, m'a souri, ... puis m'a jetée précipitamment dans son sac à dos et m'a emmenée avec elle. Glad.

... à suivre

Posté par poopoopidoow à 04:30 - - Commentaires [4] - Permalien [#]


Commentaires sur LE ROCK DANS TOUS SES ETATS 2006 : le bonheur est dans le pré une fois l'an à Evreux (Part I)

    C'pour ça que cette année...

    ...comme tu es une malade tu vas entrer dans la jungle d'enfer de l'appart' de ma soeur pour essayer de te trouver une place d'1 metre sur 1 metre de moquette afin de pioncer avant une bonne douche chaude.

    C'est dûr les nuits festivalieres.

    Posté par Heights, 09 avril 2007 à 13:10 | | Répondre
  • nooooooooon je refuuuuuse ! plutôt creveeeeer !
    pardon.
    mais j'ai rien contre ta soeur hein.

    Posté par poopoopidoow, 09 avril 2007 à 13:28 | | Répondre
  • la bouuuuuuuuuuucherie de Duclair!!!!






    ahem

    Posté par Pissou, 09 avril 2007 à 13:30 | | Répondre
  • Pissou:boulangerie et boucherie sont dans le même commerce à Duclair. pourquoi tu crois qu'ils sont comme là-bas les gens????

    Posté par poopoopidoow, 09 avril 2007 à 13:32 | | Répondre
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